Dans la famille
"So british...ou presque"
je demande:
"So british...ou presque"
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La série:
Life on
mars
Life on
mars
Parmi la pollution de séries sur nos petits écrans, parmi tous ces (beaux) flics psycho-scientifiques, parmi tous ces scenari qui n'ont plus rien d'innovants
, c'est une série britannique qui a retenu mon attention. Certes, c'est aussi l'histoire d'un flic, oui, il y a aussi des enquêtes à résoudre, je le concède, on retrouve aussi un soupçon
"d'amourette à l'eau de rose"...Alors, quoi de plus que les autres? Life on mars invente un nouveau genre: le "fantastico policier", la restitution des seventies est époustouflante
autant dans le choix des décors, l'ambiance, les couleurs jusqu'à la psychologie des personnages collant bien à l'époque...L'histoire? Sam Tyler, policier en 2006 à Manchester se retrouve
en 1973 suite à un accident de voiture. Pourquoi? Comment? Personne ne le sait. La prouesse de cette série est de parvenir à nous faire vivre la vie d'un commissariat dans l'angleterre des
70' avec crédibilité tout en sachant tenir en haleine son spectateur quant au sort de son héros, pris au piège de cette époque qui n'est pas la sienne! A ne pas manquer...Ah oui, le nom de
la série est tout simplement un titre de David Bowie datant de ...1973 bien entendu!
David Bowie - Life On Mars
Le livre
Auprès de moi toujours, de Kazuo Ishiguro
Avec un tel nom d'auteur me direz vous, que vient-il faire dans un article intitulé "so
british"...j'y viens...Kazuo Ishiguro est né au japon en 1954, il est arrivé en Grande Bretagne à l'âge de cinq ans. Décoré de l'ordre de l'Empire britannique pour service rendu à la
littérature, il sait manier les mots avec délicatesse, poésie et parfois âpreté. Dans ce roman "Auprès de mots toujours", il nous livre ses craintes sur un monde à la dérive, un monde qui veut
tout contrôler où l'homme est prêt à toutes les malversations pour s'offrir la maitrise du temps, du temps qui lui est imparti pour vivre au détriment de toute éthique. Ni scientifique, ni
d'anticipation, sans tomber dans le misérabilisme, ce récit pourrait très bien être contemporain. Kath, Ruth et Tommy ont été élevés à Hailsham, école paradisiaque de la campagne anglaise.
Protégés du monde extérieur, ils ne connaissent rien de la société pour laquelle ils rendent cependant service. Pourquoi méritent-ils toute cette attention? Pourquoi leur offre-t-on tout
ce confort? Qu'ont-ils de plus que les autres? Sans vraiment le dire, l'auteur nous le fait comprendre sans jamais tomber dans le mièvre ou le tragique. Un livre envoutant traitant d'un
sujet grave avec finesse et candeur.
La bande
dessinée
Miss Endicott - scenario: Derrin JC, illustrations: Fourquemin X
( en 2 tomes )
( en 2 tomes )
Bande dessinée française, Miss Endicott est pourtant une héroïne londonienne, charismatique petit bout de femme, qui semble bien frêle pour affronter le grand
mal qui se prépare sous terre. Elle reçoit en lourd héritage, le rôle de conciliatrice que tenait jusque là sa maman avec fermeté et détermination. Sous ses airs de jeune fille bien rangée,
Miss Endicott va pourtant relever ce défi avec malice et intelligence.
Bien que pas très original, ce scenario est soigné. Ecrit et illustré avec humour, il permet de passer un bon moment dans le Londres victorien à suivre les péripéties de ces personnages attachants et hauts en couleurs!
Bien que pas très original, ce scenario est soigné. Ecrit et illustré avec humour, il permet de passer un bon moment dans le Londres victorien à suivre les péripéties de ces personnages attachants et hauts en couleurs!
par charlimagine
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Dans la famille ..., je demande...
Dans la famille
"FAN DE"
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EWAN McGREGOR
Je ne vais pas me risquer à détailler une filmographie précise de cet acteur ni même m'aventurer en une fastidieuse biographie.
Tout simplement, je voulais témoigner de l'intérêt que je porte à cet écossais talentueux...Ses choix artistiques démontrent sa capacité à changer de rôles, à prendre des risques, à s'éloigner des sentiers balisés.
De grands noms apparaissent dans la liste des réalisateurs qui lui ont fait confiance:
Ridley Scott pour "la chute du faucon noir" - Georges Lucas pour les épisodes I à III de "Star Wars" - Woody Allen pour "Le rêve de Cassandre" )
Voici juste quelqu'uns de ses films qui m'ont particulièrement touché:
TRAINSPOTTING (Danny Boyle - 1996)
Ewan McGregor y incarne un junkie
d'Edimburg qui va tout faire pour s'en sortir...
Délirant, tragicomique, la fin peut paraître amorale...J'avoue que certaines scènes (dont celle du bébé qui court au plafond lors de sa cure de désintoxication) m'avait rebuté pour apprécier ce scénario.
Grâce à ce film,l Ewan McGregor s'est retrouvé propulsé dans la cours des "grands".
THE ISLAND ( Michael Bay - 2005)
Ce film n'est pas exceptionnel...Le scénario aurait pu être davantage
étayé...Tout de même, le début mérite que l'on s'y attarde.
J'avoue être particulièrement sensible à l'utilisation de filtre et au caractère esthétique (décor épuré) non sans me rappeler l'excellent "Bienvenue à Gattaca"...
Hélas, la deuxième partie tourne au "Block Buster": Beaucoup trop d'action...Les cascades sont spectaculaires, bien filmées, de l'entrain...Au détriment de la trame scénaristique...Dommage.
A découvrir.
STAY ( Marc Foster - 2006)

Ewan McGregor campe ici un psychanalyste new yorkais qui tente de sauver un jeune artiste d'un suicide annoncé...
Le conscient et l'inconscient se mêlent, les histoires se confondent:Qui du patient ou du médecin doit être sauvé?...Troublant thriller psychologique à la conclusion étonnante.
BIG FISH (Tim Burton - 2004)

Voici une collaboration de grands "Monsieur" du cinéma. La rencontre de l'immense Tim Burton avec Ewan McGregor donne ce film onirique...
Poésie, imagination débordante, candeur et sens de la vie se cotoient en des scènes drôles et émouvantes...Ewan Mc Gregor signe ici, à mon goût, une de ses plus belles prestation cinématographique...
MOULIN ROUGE ( Baz Luhrmann - 2001)

Gros coup de coeur pour ce film a l'esthétisme irréprochable...
Grandiose, onirique, décadent, hors normes...les décors sont sublimes, l'histoire, bien que prévisible, se savoure tant le coupe kidmann/ McGregor est délicieux...
Oui oui, je suis fan! J'aime beaucoup les lumières, la richesse des décors, des costumes, et je tire bien bas mon chapeau aux acteurs qui poussent la chansonnette tout au long du film...
Extraits de la Bande Originale du film...C'est bel et bien Ewan McGregor qui chante ...plutot bien ;-)
Tout simplement, je voulais témoigner de l'intérêt que je porte à cet écossais talentueux...Ses choix artistiques démontrent sa capacité à changer de rôles, à prendre des risques, à s'éloigner des sentiers balisés.
De grands noms apparaissent dans la liste des réalisateurs qui lui ont fait confiance:
Ridley Scott pour "la chute du faucon noir" - Georges Lucas pour les épisodes I à III de "Star Wars" - Woody Allen pour "Le rêve de Cassandre" )
Voici juste quelqu'uns de ses films qui m'ont particulièrement touché:
TRAINSPOTTING (Danny Boyle - 1996)
Ewan McGregor y incarne un junkie
d'Edimburg qui va tout faire pour s'en sortir...Délirant, tragicomique, la fin peut paraître amorale...J'avoue que certaines scènes (dont celle du bébé qui court au plafond lors de sa cure de désintoxication) m'avait rebuté pour apprécier ce scénario.
Grâce à ce film,l Ewan McGregor s'est retrouvé propulsé dans la cours des "grands".
THE ISLAND ( Michael Bay - 2005)
Ce film n'est pas exceptionnel...Le scénario aurait pu être davantage
étayé...Tout de même, le début mérite que l'on s'y attarde.J'avoue être particulièrement sensible à l'utilisation de filtre et au caractère esthétique (décor épuré) non sans me rappeler l'excellent "Bienvenue à Gattaca"...
Hélas, la deuxième partie tourne au "Block Buster": Beaucoup trop d'action...Les cascades sont spectaculaires, bien filmées, de l'entrain...Au détriment de la trame scénaristique...Dommage.
A découvrir.
STAY ( Marc Foster - 2006)

Ewan McGregor campe ici un psychanalyste new yorkais qui tente de sauver un jeune artiste d'un suicide annoncé...
Le conscient et l'inconscient se mêlent, les histoires se confondent:Qui du patient ou du médecin doit être sauvé?...Troublant thriller psychologique à la conclusion étonnante.
BIG FISH (Tim Burton - 2004)

Voici une collaboration de grands "Monsieur" du cinéma. La rencontre de l'immense Tim Burton avec Ewan McGregor donne ce film onirique...
Poésie, imagination débordante, candeur et sens de la vie se cotoient en des scènes drôles et émouvantes...Ewan Mc Gregor signe ici, à mon goût, une de ses plus belles prestation cinématographique...
MOULIN ROUGE ( Baz Luhrmann - 2001)

Gros coup de coeur pour ce film a l'esthétisme irréprochable...
Grandiose, onirique, décadent, hors normes...les décors sont sublimes, l'histoire, bien que prévisible, se savoure tant le coupe kidmann/ McGregor est délicieux...
Oui oui, je suis fan! J'aime beaucoup les lumières, la richesse des décors, des costumes, et je tire bien bas mon chapeau aux acteurs qui poussent la chansonnette tout au long du film...
Extraits de la Bande Originale du film...C'est bel et bien Ewan McGregor qui chante ...plutot bien ;-)
par charlimagine
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Dans la famille ..., je demande...
Dans la famille
" Parfum d'Asie"
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Des films & séries :
Le cinéma asiatique opère une magie tant il se montre riche de couleurs, de poésie, de drame. Sans excès, il ne tombe pas dans le grandiose du cinéma hollywoodien, il n'abuse pas d'effets spéciaux, il raconte des histoires, souvent tragiques avec justesse, finesse et tout l'onirisme que l'on doit reconnaître à l'imaginaire asiatique.
The lovers - film de Tsui Hark (Hong- Kong), 1994.Tout est sublime dans ce film. Une histoire simple d'un amour impossible. On rit, on pleure. On admire. Une perle cinématographique. Du grand art.

Une balle dans la tête - de John Woo (1990)
3 amis, une musique joyeuse, un jour de printemps 1967...un semblant de bonheur, un parfum d'insouciance. Le spectateur ne comprend pas très bien où cette belle histoire va lemener tant les clichés "kistch" et niais se cumulent au début de ce film...A vrai dire, il vaut mieux en profiter ...Toute la suite est une descente aux enfers pour les 3 amis sur fond de guerre du Vietnam.
John Woo signe là son film le plus engagé, sans doute sa plus grande réussite.
Hero - de Zhang Yimou (2003)La chine est divisée en 7 royaumes. Le Qin est le plus virulent d'entre eux. Son roi cherche a annexé les différents royaumes et ainsi devenir le premier empereur.
Les royaumes voisins décidés à ne pas se laisser soumettre embauchent les 3 plus grands assassins.
Le roi du Qin promet fortune à quiconque les éliminerai. Un beau jour , "sans nom" se présente, ayant en sa possession les armes des assassins défunts.
Combats majestueux, poésie, couleurs chatoyantes ne sont que quelques unes des nombreuses qualités de ce film asiatique récent emprunt d'un grand sens de l'honneur.

Gilgamesh - manga (série)Kiyoko et Tatsuya Madoka sont les enfants du célèbre chercheur, le Dr Madoka responsable de la catastrophe du "twin X" (X X: 10 octobre) qui a provoqué le ciel miroir. Victimes de leur ascendance, ils se retrouvent au coeur d'une guerre qui opposent les gilgamesh aux enfants dotés de pouvoirs qu'une baronne fortunée protège.
Les tons "sépia" peuvent en répulser plus d'un. Mais cette ambiance à la "Sin city" colle bien au scénario violent et néanmoins feutré ( rappelez-vous Blade Runner...). Il faut certes un peu de patience pour avoir une vue d'ensemble de l'histoire et repérer tous les protagonistes, mais quel résultat! Le tout servi par un générique que j'adore! Crazy 4 U (Koda Yumi).
Des livres:
Série de livres de peintures originales...qui apprennent à découvrir notre pays à travers les pinceaux d'un chinois: Du choix des thèmes à la technique artistique, on redécouvre des paysages que l'on aurait cru familier.
"Le voyage d'un peintre chinois en Bretagne" de He Yifu.Existe aussi
"Le voyage d'un peintre chinois à Paris"
"Le voyage d'un peintre chinois en Normandie".
Et en faisant une recherche sur Internet, j'ai découvert qu'un peintre breton avait quant à lui été inspiré par ses recherches au Japon. Au début du XXe siecle, en plein essor du japonisme et de l'art nouveau,Mathurin Maheut peint la faune et la flore répondant aux exigences décoratives d'Eugène Grasset. Le succès de son exposition au musée des Arts décoratifs lui permettra de bénéficier de la bourse "Autour du monde" accordée par le mécène Ambert Kahn. C'est ainsi qu'il ira jusqu'au pays du soleil levant, où son oeuvre évoluera.
C'est grâce au travail d'investigations de deux de ses arrières petites filles que l'on peut aujourd'hui découvrir son oeuvre dans le livre "Voyage d'un artiste breton au Japon" (édition Ouest France).
par charlimagine
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Dans la famille ..., je demande...

