Ainsi, au fil des univers et des scenari, je me suis retrouvée "poule revendicatrice" "pétasse blonde", "meneuse de revue", "journaliste" , "peintre vampire", ou "elfe sylvain" et même "rouleau de papier sopalin"... L'imagination n'a pas de frontières...Les jeux de rôles permettent d'incarner moultes personnages que la réalité ne nous permettrait pas d'assumer!
Le personnage que j'ai le plus travaillé s'appèle Suka Wakan, c'est une elfe sylvain qui évolue dans l'univers médieval fantastique de Rolemaster. Je l'ai créé en 1999, année où j'ai découvert les jdr grâce à celui qui depuis est devenu mon beau-frère.
Suka Wakan, c'est un autre moi. Elle me permet d'exprimer des facettes que je refoule en dehors de ce contexte. Avec les années, je lui ai créé en partie un "backround" (historique du personnage). Je me suis attachée à ce rôle, et c'est toujours avec plaisir que je mets "Suka" en scène lors de soirées ADD (Advenced Dungeons and Dragons) ou Rolemaster.
Je n'ai commencé à "masteriser" (être le maitre du jeu) qu'en 2003, lors d'un séjour avec des collègues...Nous nous retrouvions entre emploi jeune, ainsi en total "role-play"(les persos décrivent leurs actions, il n'y a pas de dés qui régentent les combats, tout est à l'appréciation du MJ) nous animions nos soirées.
Alors voici quelques conseils pour réussir vos soirées jeux de rôles...
A l'attention des MJs
Recrutez des participants... Bon, ce n'est pas la partie la plus simple, il faut arriver à convaincre les gens que nous autres rolistes ne sommes pas des désaxés qui passons notre temps à vaquer les champs avec des épées en bois et des haumes faits de passoires couvertes d'aluminium!
Ne craignez rien, tout ce dont on a besoin pour jouer, c'est une bonne dose d'imagination et de la motivation!
Si on parle de s'initier aux jeux de rôles (jdr...je n'emploie le terme RPG role playing game que pour les jeux video), ce n'est pas parce qu'il s'agit d'une secte, mais bien plus parce qu'il faut du temps et de la persévérance pour s'accoutumer au jargon du roliste..
Leçon numéro 2
Préparez votre scénario, imposez l'univers dans lequel vous allez jouer... On évitera de passer plusieurs heures à choisir l'univers...Vous perdrez bien assez de temps à faire remplir les feuilles de personnages...Et oui, imaginons qu'on choisisse de jouer un médiéval fantastique,sachez qu'il y aura toujours des contestataires: manque de points de vie, plus de sorts, plus d'équipement...sans parler de ceux qui ne comprennent pas pourquoi jouer un voleur en armure de plâte n'est pas des plus judicieux.... Soyez intransigeants, vous êtes le MJ, c'est vous qui commandez!
Bon , après moultes minutes, voir quelques heures plus tard, vos joueurs ont rempli leurs feuilles...Vous avez du en ré-imprimer quelques unes car celle qui joue l'elfe a fini par trouer la sienne en gommant x fois les points répartis entre l'apparence et le charisme... Vous avez fini par dire "on s'en tape, on n a pas besoin de ça pour jouer"... Elle vous a pété une durite, et là vous venez de regretter d'avoir choisi de jouer à Rolemaster!
Leçon numéro 3
Pensez à faire des provisions: prévoyez de quoi manger durant la soirée (euh et la nuit qui s'en suit), gâteaux, bonbons, biscuits...brefs ne lésinez pas sur la quantité...il vaut mieux subir les déglutitions de vos joueurs que leurs ronflements...ce qui signifieraient qu'ils s'ennuient fermement! De même, que votre table regorge de boissons, préférez les sodas et les jus de fruits aux boissons alcoolisées...On ne sait jamais si celui qui fait le nain vienne à prendre son rôle trop à coeur...
Leçon numéro 4
Tenez vous prêt...prêt à tout...Et oui, je sais vous avez soigneusement préparer votre scénario, vous savez où vos joueurs doivent aller pour faire avancer l'intrigue...mais sachez, que c'est un fait que la science n'a pas encore expliqué mais qui est vérifiable, les joueurs ont le don de vous mettre en vrac votre histoire... Vous avez tout fait pour qu'ils rentrent dans l'auberge où ils sont censés rencontrer le hobbit voyageur qui va les renseigner...mais le voleur de votre équipe, avant même que vous ayez eu le temps de faire assoir vos persos, a trouvé le moyen le moyen de faire éclater une baston générale en dérobant la bourse d'un client... Alors qu'une chose à dire, sachez improviser! C'est la clé de la réussite de votre scénario.
N'hésitez pas à ponctuer votre intrigue de combats, surtout si vous décelez chez vos PJ des baillements, cela va les réveiller...même plus que ce que vous espériez...C'est généralement reparti pour une prise de têtes... Certifiez bien que vos dés ne sont pas pipés, ne vous laissez pas déborder, ne succombez pas aux yeux de biche de l'elfe qui n'accepte pas que le coup d'épée qu'elle vient de recevoir a tâché sa tunique préférée.
Leçon numéro 5
Prenez des notes! Et faites-en prendre à vos joueurs! Ben oui, ces soirées sont bien agréables, mais l'expérience m'a prouvé, qu'elles étaient rares...Et bien souvent, il s'écoule plusieurs semaines, mois ou années avant de pouvoir poursuivre votre intrigue (à moins que vous ne choisissiez l'option 1 soirée=1 scénario). Ce sera toujours avec plaisir que vous vous relirez...Entre les tâches de sodas et les miettes de gateaux des fois précédentes, vous redécouvrirez des détails cocasses de vos aventures!
Leçon numéro 6
Profitez-en bien....CQFD
Ecoutez les aventures du "Donjon de Naheulbeuk" pour découvrir ou redécouvrir l'univers des jeux de rôles "médiéval fantastique" avec humour et beaucoup de dérision:
(une version bande dessinée existe)
allongés dans les herbes folles
emmitouflés sous des couvertures,
Humblement, voici le début d'un premier Envi-conte:
Odessa, la goutte de pluie qui ne voulait pas tomber
Cette histoire est destinée à tous les enfants, petits et grands, qui un jour, furent triste de voir la pluie tomber.
Les nuages vont et viennent au dessus de nos têtes. Au grès des vents, ils voyagent. Qu’ils viennent du Nord, de l’Est, de l’Ouest ou du Sud, les hommes ont fait de leur présence présage de bons ou mauvais augures…Mais, peu importe qui de Caecias, Skyron, Borée ou Zéphyre, les grands vents, nous les a amené, ils transportent des centaines, des milliers, des millions, des milliards de gouttes d’eau qui en tombant chantent le miracle de la vie.
Chaque goutte d’eau doit un jour quitter son nuage pour venir accomplir sa mission sur terre :
Arroser les terres
Rafraîchir l’air
Grossir les rivières
Abreuver les hommes et les animaux
Telle peut-être son destin
avant de s’évaporer et retrouver un jour un nuage.
Tout est bien organisé, là haut dans le ciel : les grands vents poussent les nuages jusqu’à ce que les centaines, les milliers, les millions, les milliards de gouttes d’eau qui les composent tombent en averse de pluie, de grêle ou de neige.
Pourtant, un jour, parmi la centaine, le millier, le million, le milliard de gouttes de pluie qui composait un nuage, il y en eu une qui refusait de tomber. C’est l’histoire d’Odessa que je vais vous conter.
-J’ai ruisselé tout au long d’une rivière, j’ai été chahuté par les coques des bateaux jusqu’à ce que je rejoigne péniblement la mer où enfin le soleil m’a de nouveau amené ici sur un nuage…disait l’une d’elles
-Moi, j’ai été englouti par l’épaisse langue d’un animal…qui quelques heures plus tard m’a rejeté au prix d’un périlleux voyage dans ses intestins… renchérissait une autre
- Pour ma part, je suis tombée sur le sol, j’ai traversé lentement, très lentement de nombreuses couches de terres avant de rejoindre des amies au fond d’une nappe…
Odessa écoutait attentivement ces récits héroïques, elle ne voulait pas subir un tel sort. Elle ne se sentait pas le courage d’affronter autant de tumultes.
-Est-ce toujours aussi compliqué et dangereux d’être une goutte d’eau osa-t-elle demander à l’assemblée.
Toutes se mirent à rire, l’hilarité générale que provoqua sa question ne fit que grandir la peur qu’éprouvait Odessa.
-Ne t’inquiètes donc pas reprit une grosse goutte de pluie. Je m’appelle Océane, cela fait déjà bien longtemps que je parcours terre et ciel pour accomplir notre mission. Tu vas voir tout va bien se passer. Regardes, nous sommes bientôt arrivés.
En effet, Notos, le jeune vent insouciant avait poussé le nuage au dessus d’une plaine couverte de terres à fertiliser.
« Il est temps d’y aller les amies cria-t-il à toutes les gouttes d’eau, bon voyage ! »
-Allez Odessa, viens avec moi déclara Océane en tendant la main vers la petite et timide goutte de pluie.
Océane tendit encore une fois la main à Odessa qui se renfrogna. Alors Océane se jeta seule dans le vide, tomba sur le sol où quelques semaines plus tard germait un épi de blé.
Devenir propriétaire d'un cheval est le rêve que caresse bon nombre de cavalier. Parfois, d'heureux hasards rendent le rêve accessible. Cela a été le cas pour ma rencontre avec Jazz.
Dès que j'ai lu l'annonce, j'ai su que c'était lui...lui le cheval qu'il me fallait. D'une minuscule photo de qualité douteuse, je nourrissais mes espérances. J'ai lu plusieurs fois le descriptif avec envie et excitation. Le mérens qui me trottait dans la tête depuis quelques années m'apparaissait inopinément à portée de souris. Un clic plus tard, je contactais la propriétaire.
Après quelques mails, nous avions convenu d'une date pour nous rencontrer.
C'est dans le froid humide de novembre que j'ai rencontré pour la première fois Jazz. La nuit tombait lorsque je l'ai découvert, trempé et poisseux. Seule la pelote blanche de son front permettait de le distinguer dans le noir. En un coup d'oeil, le coeur avait parlé: Ce cheval serait mien. Contre toutes formes de raison et de patience, ce fut sur cette seule visite que je décidais d'acheter cet animal au caractère délicat.
Une immense satisfaction m'étreignait le jour où nous avons embarqué Jazz dans le van. Heureuse et naïve, je profitais avec délectation de mes premières heures de propriétaire.
Hélas, tout n'a pas été aussi idéal que ce à quoi je m'attendais. Le bougre d'animal que je venais d'acquérir n'a pas eu le coup de foudre pour moi. Je faisais l'amère expérience que l'amour inné qu'il m'a inspiré n'était pas partagé.
Pire qu'une flagrante antipathie, j'ai été confronté à l'indifférence.
Cela a été la première phase de questionnement, allais-je pouvoir supporter cette apparente platitude de comportement? Pourrais-je indéfiniment l'aimer pour deux? Pourquoi est-ce que je ne lui inspirais rien à ce foutu canasson?
Je me doutais bien qu'il ne serait pas aisé de construire une relation harmonieuse avec mon cheval, mais là, je me sentais démunie. Nous étions deux étrangers, allions-nous réussir à communiquer? et puis même si nous y parveniions, serait-ce suffisant pour que l'on s'apprécie?
Les choses n'ont pas été en s'arrangeant. Jazz profitait de mes doutes pour me faire comprendre par une magistrale chute qu'il était un cheval bien vivant au caractère bien trempé. Il venait de valider en trois sauts de moutons mon incompétence. C'est à ce moment que la raison aurait du prendre le dessus. Mais trop tard, le piège s'était refermé, Jazz avait fait son nid dans ma vie.
Notre relation s'est ponctuée de longues remises en question. C'était les jambes flageolantes,le teint livide et les mains moites que je mettais le pied à l'étrier...et encore les jours où courageuse, j'avais osé prendre la selle.
L'animal avait trouvé le stratagème efficace pour ne pas avoir à me supporter sur son dos. Perspicace, il s'arrêtait attendant que mes jambes viennent timidement au contact de ses flancs pour reculer...puis finalement se cabrer de quelques centimètres. Terrorisée, je mettais pied à terre! Le tour était joué...La première fois, c'était lorsque je l'avais fortement contrarié puis petit à petit c'était devenu systématique dès que je lui demandais un effort.Je me contentais souvent de promener mon bidet en main, de le travailler à pied. Notre histoire se batissait l'un à coté de l'autre mais pas l'un avec l'autre. La confiance nous faisait défaut.
Plus de deux ans se sont écoulés, dans l'indolance et la résigniation. Pourtant, il a bien fallu la confrontation, Jazz ne pouvait pas indéfiniment m'imposer sa force physique et mentale.

Des deux, le plus têtu c'est moi. J'ai mis du temps à le comprendre. Et pourtant, une fois qu'on le sait, tout est plus simple. C'est le plus déterminé des deux qui l'emporte. Avec l'aide de quelques personnes avisées, j'ai compris qu'à ce petit jeu, il ne tenait qu'à moi d'être la gagnante.
J'ai appris à me faire confiance, que je pouvais très bien tenir tête sans complexe au bidet; Ce n'est pas parce que je lui dirais "NON" fermement que je n'aurais plus sa considération.
Nous apprenons depuis un an à nous faire mutuellement confiance. Nous progressons à notre rythme. Nous passons beaucoup moins de temps à jauger notre attitude.



Il m'est même arrivé d'éprouver de la fierté pour le parcours que nous avions accompli ensemble!Jazz ne m'accueille toujours pas avec de vaillants frémissements, il ne daigne pas venir à ma rencontre au grand galop...Sans doute ne le fera-t-il jamais. Mais je n'ai pas besoin de ça. Imperceptiblement, il me semble voir à son regard facétieux qu'il est content de me voir. Une illusion, peut être mais il me plaît d'y croire.
Récemment,lors d'une séance de jeu entre Jazz et moi, on m'a dit

Souvent, je reste subjuguée par la beauté d'un paysage dont la luminosité fait des ombres et des teintes un poème pour les yeux.
Je me délecte des photos de paysages d'Afrique du Sud où l'ambiance magique imbibe le papier par un ciel ombrageux et des terres mêlant savamment l'ocre et les orangés.
Voyageant par procuration dans les livres de photos "Face à face" de Frans Lanting et "Africa" par Art Wolf, j'ai découvert non seulement des paysages sublimes mais aussi une faune aussi belle et fragile que la terre qui les porte!
Ainsi, je suis tombée sous le charme nonchalant et sauvage des fauves, et plus particulièrement des lionnes dont leur apparente paresse cache une viféroce envie de vivre et un grand sens maternel.
N'ayant (pas encore?) eu la chance de partir sur le continent africain, je me contente d'humblement croquer les instants de vie de ces félins.
Bercée par les épisodes de Daktari, je me voyais vétérinaire ou garde forestier dans le Krüger Park en Afrique du Sud....
Dessin à la mine bleue... Même à la sieste, les lionnes restent vigilantes...




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Ce lionceau penaud se retrouve pris par la peau du cou...
A-t-il fini par venir à bout de la patience de maman
ou bien
cette dernière le déplace pour le mettre à l'abri d'autres fauves malintentionnés?

On dénonce les agriculteurs, leurs pesticides et leurs OGM
(pourtant, ne sommes-nous donc pas ravis d'avoir tomates, poivrons ou pommes à longueur d'année dans nos assiettes?)
On montre du doigt la politique de Bush qui refuse de signer les accords de Kyoto pour la réduction des gaz à effet de serre...
( pourtant ne prenons nous donc pas la voiture par facilité?)
On hue les investisseurs immobiliers qui font de nos côtes des guirlandes de béton
(La vue sur la mer n'était-elle donc pas magnifique depuis le balcon du F2 loué l'été dernier?)
L'écolo rassemble des troupes d'orateurs aguerris en discours vitaminés de bonnes intentions...Mais sur le champ de bataille, les portes drapeau n'ont d'autres armes que leur voix pour crier leur désarroi!
L'écolo recruterait bien des fantassins prêts à faire appliquer le fruit des négociations entre l'Homme et son environnement...
Mais le frère ennemi a été plus convaincant. "Pour pouvoir en découdre, il ne faudrait pas avoir les poches perçées!", avec un tel slogan, l'économe n'a pas eu de mal à renfluer ses brigades.
En effet, nous nous targuons d'être soucieux de notre environnement, mais ne ferions nous pas parfois preuve de mauvaise foi?
Extraits de paroles d'égoïstes que nous sommes:
> Les déchets sont encombrants, il faut s'en débarasser...construisons des incinérateurs...mais surtout pas dans ma commune!On paye bien assez d'impôts locaux comme ça!
> Le tracé de l'autoroute qui passe à deux pas de la maison met en péril l'habitat de quelle bestiole déjà?
> Les produits bio? ah oui, c'est bien, mais j'en achète pas, c'est si cher puis on n'est même pas sur que ce soit meilleur pour la santé...
Notre porte-monnaie et notre confort savent avancer les arguments nécessaires à l'immobilisme en terme écologique.
Nous ne voulons pas bousculer nos habitudes à des fins pro-environnementales sauf si cela touche la corde sensible: l'économie!
Ah si protéger notre environnement, nous fait gagner quelques centimes alors...nous serions prêts à être ces vaillants fantassins!
Les frères ennemis, l'écolo et l'économe, peuvent pourtant travailler main dans la main aux prix de gestes simples:
> Pas besoin de faire couler l'eau quand on se brosse les dents
>Inutile d'avoir toutes les lampes de la maison allumées alors que l'on est tous planté devant la télé...et prenons des ampoules économes
> Achetons de l'électro-ménager peu gourmand en énergie.
Ce sont tout ces petits gestes qui doivent devenir les automatismes de notre conscience écologique. A apprendre et faire apprendre, ils témoignent du besoin de repenser notre mode de vie. Les frères ennemis peuvent cohabiter grâce à la détermination de leur petite soeur en pleine croissance: l'écocitoyenneté.
Aussi, l'économie d'énergie fait partie des grands axes en faveur de la charte de l'environnement.
L'architecture bioclimatique, sous exploitée en France, permet pourtant de limiter les besoins en chauffage en hiver, maintenir une température agréable l'été sans apport de climatiseurs, et aussi de ventiler la maison sainement.
Géothermie, récupérations des eaux de pluies, chauffe-eau photovoltaïque, puits canadien, mur trombe sont autant d'arguments pertinents pour réunir l'écolo et l'économe à moyen et long terme. Et pourtant, il semble encore bien difficile dans notre pays de les utiliser invoquant bien souvent le surcoût engendré par ces investissements à court terme. DOMMAGE.
De nature optimiste et conciliante, je souhaite voir l'écolo et l'économe vivre sous le même toit; c'est pourquoi, j'aimerai me lancer dans l'aventure d'une construction bioclimatique... Les prochains posts viendront étayer les doutes et les espoirs de ce projet d' "éco-logis".


