Enfin des températures dignes de début juin!! "Il n'y a plus de saison" entend-on à tous les coins de rues...Avouons, il est vrai, qu'il y a de quoi se poser des questions...Le ciel va-t-il finir par nous tomber sur la tête? Encore...Faut-il que ciel il y est!
En effet, cruel dilemme: Nous voilà à réclamer des températures plus douces alors que nous nous effrayons du réchauffement climatique...
A qui la faute? Cause naturelle ou catastrophe humaine?
L'effet de serre souvent incriminé est pourtant un phénomène naturel; les activités humaines, suite de la révolution industrielle du XIXè siècle sont certainement responsables de l'accélération et de l'amplification quasi exponentielle de ce phénomène.

Les principaux gaz à effet de serre sont le dioxyde de carbone CO2, le méthane (CH4), l'ozone (O3). Ces gaz retiennent les rayonnement calorifiques comme le verre d'une serre.
L'origine du CO2 , de part les activités humaines provient: de la combustion (industrielles+ incendies), de la déforestation...Aussi il existe une fluctuation du taux de CO2 au cours des saisons, mais on constate une augmentation progressive depuis plusieurs années.
Le méthane quant à lui est produit dans les marais et marécages (fermentation), la moitié de la production de méthane est dûe aux activités humaines (rizières, agriculture, exploitation du gaz naturel).
L'ozone est une forme instable...Autant sa présence dans la couche stratosphérique (de 10 à 50 km au dessus de nos têtes), bien plus que bénéfique, est indispensable. La couche d'ozone nous protège des rayons UV b (Ultra Violet courts). Ces UV b sont nocifs (cancer de la peau, mutations géniques, diminution de la photosynthèse). Au dessus de l'antarctique, on a constaté un trou dans cette couche dûe à l'utilisation des CFC (gaz chloro fluorocarbure que l'on trouvait dans des bombes aerosols et dans les liquides cryogènes)
Par contre au niveau du sol, l'ozone est un gaz polluant nocif. Il provient de la photodissociation du NO2 produit par les voitures
Pour se rendre compte de la catastrophe qu'entraine l'activité industrielle et agricole humaine, David Guggenheim a réalisé "Une vérité qui dérange" avec pour intervenant principal Al Gore, candidat malheureux de la présidence américaine.

Alors les pays développés pour tenter de mettre fin à cette hémorragie climatique, vont mettre au point le protocole de Kyoto en 1997 qui vise à réduire les gaz à effet de serre. Il est rentré en vigueur en 2005 dès lors que 55 pays l'ont ratifié. Parmi les grands absents des signataires, on trouve notamment l'Australie et les Etats-Unis.
www.demain-la-terre.net : Les-refractaires au protocole de koyto
Alors que faire face à ce tableau peu réjouissant...baisser les bras et attendre l'apocalypse?
Non, évidemment... Tout geste qui économisera l'utilisation de la voiture ou la production de déchet est utile....Chaque initiative individuelle contribue à la lutte contre le réchauffement.
Et je ne peux que REciter cette phrase de Théodore MONOD
Suite aux craies de lapins présentées dans l'article "Exercice imposé", j'avais évoqué l'idée de m'essayer à tirer le portrait des animaux de la ferme...
Tout d'abord, Bianca, l'adorable vachette...un brin capricieuse, mais tellement craquante: Comment ne pas fondre à son regard de braise?
réalisé à la craie sur canson beige:Bianca, génisse jersaise - (2007)
réalisé à la craie sur canson marron: Portrait équin - (2007)
réalisé à la craie sur support cartonné: Paire attelée- (2006)
réalisé à la craie sur canson noir: Bain de paille pour chevaux de trait - 2004(?)
réalisé à la craie sur canson beige: biquette et cheval intrigué - (2007)Où sont passés les volailles, les cochons, les moutons? Ben une prochaine fois...peut être!
A mon grand damne, au moins un âne!
A mon homme, j’ai demandé une mule…
Baudet du Poitou - 86110 Mirebeau

Baudet du Poitou et leurs ânons - Asinerie de Dampierre sur Boutonne- (79)
Un matin de printemps, dans une petite ferme au confort douillet, la bergerie s’était tue : Pas un bruissement, pas un sifflement, pas même un chuchotement… Tous les yeux ronds des brebis et de leurs agneaux s’étaient fixés sur Violaine, la chèvre. Elle venait de se coucher, le souffle court, elle n’arrêtait pas de se regarder le flanc…L’heureux évènement qu’elle attendait allait enfin pointer le bout de son nez.
Cela faisait des jours que toute la ferme s’impatientait…Toutes les naissances avaient eu lieu, la marmaille de poussins se chamaillaient des vers de terre, les cannetons défilaient avec une rigueur militaire dans la cour, les lapereaux évadés se faisaient chasser du jardin à coup de becs d’oie, le veau dormait paisiblement sur un lit de paille fraîche, les agneaux chahuteurs s’affrontaient front contre front entre deux soupirs de leurs mères. Seule Violaine, la chèvre se traînait, le ventre rebondi…
Ce matin, les coups de pieds dans son ventre s’étaient accentués, l’obligeant à se coucher…Elle ne comprenait pas bien tout ce qui lui arrivait, elle avait mal, ça ne cessait de gigoter à l’intérieur, quelque chose lui tambourinait les flancs…Elle poussa donc très fort jusqu’à ce qu’une petite frimousse encore toute fripée s’extirpe de son ventre. Violaine regarda et découvrit l’auteur de cette douloureuse attente : Toute mouillée, toute frêle, les yeux encore clos, venait de naître une petite biquette. Violaine la lécha méticuleusement tandis que se répandait la grande nouvelle d’abord dans un murmure puis dans un cri victorieux : « Le bébé de Violaine est né… » Et dans une salve contagieuse d’émerveillement, tous lui demandèrent :
Violaine regarda sa progéniture avec tendresse…Sa petite venait de s’endormir après avoir goulûment téter sa maman…Enfin un peu de calme et de repos après le tumulte de la mise bas.
- Salomé…oui elle s’appellera Salomé répondit Violaine, sereinement.
Violaine éleva Salomé parmi les moutons…La petite chèvre ne tarda pas à révéler un caractère de chipie… Pugnace et curieuse, elle gambadait partout, sautait par-dessus les brebis fatiguées, narguait les agneaux en les titillant de ses cornes naissantes, en les poursuivant en faisant des cabrioles, en se moquant de leur laine touffue…
Ses facéties finirent par lasser ses cousins de prés, ils ne venaient plus la chercher pour jouer. Ils en avaient assez de supporter ses débordements d’énergie.
Il fallait s'échapper de là: Elle fit donc le tour de la prairie, inspecta la clôture avec minutie…Mais elle ne vit pas même un petit entrebaillement entre les fils pour s’y glisser…Il ne lui restait qu’une chose à faire…
Bien que le ventre lourd, elle était libre. L’aventure commençait.

Un an déjà...

29 avril 2006...Jour tant attendu, tant préparé...tant de stress, d'appréhension, d'excitation...pour une seule journée! Mais quelle journée! En effet, il y a tout juste 365 jours, je me mariais.
Que de souvenirs, de sourires, de liesse et de bonheur...
Alors voici, en photo un des moments les plus épiques de cette journée inoubliable... Le making off de la séance photo...MERCI à Thomas, le témoin de Julien.
Il y a un an...
On remet bien la robe...
On se recoiffe...
Ou la la...il y a du zeph...
Bonne partie de rigolade...le temps que le photographe se prépare...
Et ça rigole encore...Le photographe vient de nous apprendre qu'il a effacé toutes la première partie de la séance...hop on est bon à recommencer...
Photo très kitsch...au milieu des vignes...Finalement, j'adore!
Très buccolique...avec les baudets...
Pas toujours mise en valeur la mariée...Préparation aux photos au sol...
J'adore cette photo...un brin de fantaisie, d'humour...Une séance photo burlesque...il faisait froid, le vent soufflait...mais rien qui n'entame notre bonheur...


