Dans la famille
"FAN DE"
je demande:
EWAN McGREGOR
Tout simplement, je voulais témoigner de l'intérêt que je porte à cet écossais talentueux...Ses choix artistiques démontrent sa capacité à changer de rôles, à prendre des risques, à s'éloigner des sentiers balisés.
De grands noms apparaissent dans la liste des réalisateurs qui lui ont fait confiance:
Ridley Scott pour "la chute du faucon noir" - Georges Lucas pour les épisodes I à III de "Star Wars" - Woody Allen pour "Le rêve de Cassandre" )
Voici juste quelqu'uns de ses films qui m'ont particulièrement touché:
TRAINSPOTTING (Danny Boyle - 1996)
Ewan McGregor y incarne un junkie
d'Edimburg qui va tout faire pour s'en sortir...Délirant, tragicomique, la fin peut paraître amorale...J'avoue que certaines scènes (dont celle du bébé qui court au plafond lors de sa cure de désintoxication) m'avait rebuté pour apprécier ce scénario.
Grâce à ce film,l Ewan McGregor s'est retrouvé propulsé dans la cours des "grands".
THE ISLAND ( Michael Bay - 2005)
Ce film n'est pas exceptionnel...Le scénario aurait pu être davantage
étayé...Tout de même, le début mérite que l'on s'y attarde.J'avoue être particulièrement sensible à l'utilisation de filtre et au caractère esthétique (décor épuré) non sans me rappeler l'excellent "Bienvenue à Gattaca"...
Hélas, la deuxième partie tourne au "Block Buster": Beaucoup trop d'action...Les cascades sont spectaculaires, bien filmées, de l'entrain...Au détriment de la trame scénaristique...Dommage.
A découvrir.
STAY ( Marc Foster - 2006)

Ewan McGregor campe ici un psychanalyste new yorkais qui tente de sauver un jeune artiste d'un suicide annoncé...
Le conscient et l'inconscient se mêlent, les histoires se confondent:Qui du patient ou du médecin doit être sauvé?...Troublant thriller psychologique à la conclusion étonnante.
BIG FISH (Tim Burton - 2004)

Voici une collaboration de grands "Monsieur" du cinéma. La rencontre de l'immense Tim Burton avec Ewan McGregor donne ce film onirique...
Poésie, imagination débordante, candeur et sens de la vie se cotoient en des scènes drôles et émouvantes...Ewan Mc Gregor signe ici, à mon goût, une de ses plus belles prestation cinématographique...
MOULIN ROUGE ( Baz Luhrmann - 2001)

Gros coup de coeur pour ce film a l'esthétisme irréprochable...
Grandiose, onirique, décadent, hors normes...les décors sont sublimes, l'histoire, bien que prévisible, se savoure tant le coupe kidmann/ McGregor est délicieux...
Oui oui, je suis fan! J'aime beaucoup les lumières, la richesse des décors, des costumes, et je tire bien bas mon chapeau aux acteurs qui poussent la chansonnette tout au long du film...
Extraits de la Bande Originale du film...C'est bel et bien Ewan McGregor qui chante ...plutot bien ;-)
Découverte de l'Art Nouveau
Cet été, j'ai eu l'occasion de découvrir une capitale européenne: Vienne.
Bien sûr, je m'attendais à découvrir une architecture baroque, je ne fus pas déçue par les nombreuses églises édifiées dans la pure tradition...Par contre, je m'attendais moins à tomber sous le charme d'une oeuvre troublante, celle du peintre Gustav Klimt (1862 -1918), membre du mouvement art nouveau.
L'oeuvre de Klimt tient en des toiles, des fresques, des croquis, des objets d'art.
Klimt se distingue par l'utilisation de feuille d'or. Ses toiles les plus célèbres sur toiles carrées représentent des amants ( Le baiser), des femmes dont la précision des traits est remarquable.
Ses paysages, sans aucun personnage, inspirent une profonde sérénité.


J'ai eu l'occasion de voir deux originaux de ses oeuvres, les couleurs et la tendresse qui s'en dégageaient m'ont invité à en apprendre davantage sur l'Art Nouveau.
L'art nouveau est donc un mouvement artistique né à la fin du XIXè siècle. Les fondements naissent en Grande Bretagne. En réponse aux dérives commerciales et industrielles de l'art, conduisant à un essoufflement de la création, une grappe d'artiste européens vont prôner l'emploi de forme épurée, de motif naturel.
L'utilisation du bois va se marier avec du verre multicouche, le fer et l'acier vont servir à embellir facade d'immeuble et porte de villa.
Feuille, fleur, insecte vont inspirer de nombreuses créations. Volutes et courbes élégantes abondamment utilisées vaudront à l'art nouveau le surnom de style "nouille" par ses détracteurs.

Secession - bâtiment " Art Nouveau" où se réunissaient les artistes membres de ce style ( Vienne, Autriche)
En France, l'Art Nouveau s'affiche abondamment, encore aujourd'hui grâce à l'oeuvre d'Hector Guimard qui a façonné les bouches du métro.


Ici - Bouche de métro, porte Dauphine
L'art nouveau, de la peinture à l'architecture en passant par le mobilier et l'orfèvrerie, signe le début du XXè siècle d'un essor créatif talentueux où l'authenticité artistique est préservée des méfaits pervers de l'ère industrielle.
J'avoue être charmé par ces volutes, arcs tendues et autres spirales. Ce collier d'Alfons Mucha vient bien résumer tout ce qui me séduit dans l'Art Nouveau:

Ce bijou n'est pas sans me rappeler les décors elfiques d'une certaine Lothlorien du Seigneur des Anneaux, dont l'esprit organique a largement été inspiré de la Nature. (voir cette photo)
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Tout est parti d'une idée...une vague idée...le genre d'idée qui vous turlupine au moment où vous vous y attendez le moins: Devant le miroir en se lavant les dents, en voiture en train d'attendre que le feu passe au vert, entre deux baillements lors d'une réunion: Et si je faisais un logo pour Charlimagine...
Aussitôt pensé, aussitôt fait...En fait non...Cela n'a pas été aussi simple que je l'aurais voulu!
Après moultes esquisses à la va-vite, je finis par obtenir le thème du logo...Je le tiens, je pense avoir fait le plus gros du travail...Je me fourvoyais.
Voici donc la première mouture de Charlimagine nouveau...Mouai...ça ne ressemble pas encore à grand chose.
Voici donc un deuxième essai...C'est à partir de ce dessin que sera fait le logo définitif.
Alors, j'ai attendu...attendu...attendu...Ce n'est que grâce au coup de patte averti de Cédric que Charlimagine s'est paré d'une nouvelle peau...

J'espère juste que chacun y retrouvera l'essence même du blog.
Quitte à avoir un graphiste-infographiste sous la main, j'ai sollicité sa contribution pour améliorer la navigation...
Alors en clair quoi de neuf sur ce blog?
Les catégories apparaissent désormais en haut de page sous le logo. Un onglet pour chacune d'elle permet d'accéder à l'ensemble des articles de la catégorie. Le module catégorie qui apparaissait à droite des articles disparait.
Deux catégories ont fait leur adieux par manque de production: "les autres moi" sur l'univers des jeu de rôles, et "Les envi contes" qui vont être transférés vers "Charlidées" (ex "Chez Charlie").
En résumé:
Blabla de dada: Partage autour du monde du cheval et de ses cousins...Animal qui se conjugue par tous les temps...même à l'imparfait avec mon gros bidet.
Essaim de dessins: Voyage au pays des couleurs... Je souhaite davantage tourner cette catégorie vers la découverte d'artiste, de vrais artistes...
Radio miroir: En humour ou avec dérision, la société telle que je la perçois de ma fenêtre ou à travers la petite lucarne.
D'ici et d'allleurs: Traversant le temps et les kilomètres, récits de pérégrinations solitaires, partagées ou inventées.
Dans la famille: Un thème...un livre, un lieu, un film...La média-ludo thèque "Charlimagine"!
Charlidées: Des idées pas toujours bonnes, souvent fantastaques...à découvrir en mots ou en images
Internautes de passage ou lecteurs assidus, que cette visite sur Charlimagine vous soit agréable...A bientôt , je l'espère.
La quête identitaire: Un besoin social?
Ces autres qui font mon « je »
« Qui suis-je ? ». Voilà une question à laquelle l’individu va tâcher de répondre tout au long de sa vie.
Avant même sa conception, l’individu EST objet de désir. Avant même sa naissance, on pourra distinguer son sexe : homme OU femme. Puis ses parents vont lui choisir un prénom. Au sens administratif, l’identité se définit par un nom et un prénom.
Le nom de famille est celui qui lie l’individu à un groupe primaire uni, formé pour le moins du père et de la mère. Le nom de famille lui fournit un groupe d’appartenance auquel il va pouvoir s’identifier. La famille, groupe naturel, exauce le besoin « d’être comme », « ressembler à ».
Le prénom est l’appellation par laquelle il va pouvoir être reconnu par les autres membres de la famille. C’est grâce à lui, qu’il va pouvoir se distinguer, être un individu propre.
Appartenir à un groupe : La famille > Besoin d’identification
Etre reconnu, distingué des autres > Besoin d’individuation
L’identité sert à devenir un sujet reconnu par soi-même et par les autres.
Déjà, nous pouvons constater l’importance d’autrui dans la construction identitaire. Ce sont les parents qui nous choisissent un prénom et nous fournissent un nom (venant déjà de leurs ascendants, ce qui lie l’individu à une continuité dans le temps, lui donne une filiation).
La conscience de soi revêt une dimension primordiale afin que l’individu s’approprie son existence, accomplisse son destin, donne du sens à sa vie. Mais cela n’est possible qu’au travers du regard d’autrui : la perception et le sentiment de soi gagne en réalisme en se confrontant aux images renvoyées par autrui. Comme l’écrit *E. Marc c’est donc en s’acceptant différent et se reconnaissant semblable que chacun peut accéder à un sentiment d’identité plus stable.
Finalement, peut-on exister sans les autres ? L’identité n’est-elle que la réponse de l’humain à son statut d’être social ?
Le regard d’autrui permet une réévaluation de son image, il contribue au sentiment de continuité et d’authenticité de l’individu : fragile équilibre qu’il tend à entretenir tout au long de son existence.
Au-delà d’un besoin social l’homme part en quête de sens quand, au grès de l’alchimie des rencontres, des représentations, des expériences, autrui, molécules sociales, forme la clef de voûte de notre construction identitaire. Sans les autres, nous n’aurions qu’une vue plane (subjective) de qui nous sommes, c’est autrui qui met notre identité en relief : Chaque « autre » renvoie une image de nous, c’est en les assemblant, par le truchement des clichés que nous bâtissons une image en « 3D » de nous même. Notre identité se fonde tout au long de notre vie au gré de nos « aménagements intérieurs » et grâce à la diversité de nos rencontres.
En perpétuel changement, l’identité est une quête inachevée.
*MARC E (2005), Psychologie de l’identité, soi et le groupe, Paris, Dunod

Chère Lara,
10 ans…déjà !
Que le temps passe vite…Et voilà que l’air de rien, cela fait bientôt dix ans que je te connais…Dix ans que je suis tes pérégrinations au travers le monde…Des pyramides d’Egypte aux quais de Venise, des toits de Londres à la jungle amazonienne, tes exploits m’ont toujours impressionné…Des soirées, que dis-je des week-end entiers, je suivais tes aventures sans répits, allant même jusqu’à oublier de manger pour ne pas perdre une miette de tes voyages au travers des époques et des civilisations.
Ah j’avoue que je n’ai pas toujours été tendre avec toi…Je me suis parfois emportée, agacée par tes maladresses…euh mes maladresses…Plus d’une fois, je t’en ai voulu d’avoir sorti des pistolets automatiques en te voyant franchir un ravin lestement… « Mais dis donc, n’as-tu don jamais réalisé que tu ne pouvais pas t’accrocher à la paroi qui te faisait face…une fois tes armes sorties ? »…En ta présence, j’ai toujours eu tendance à devenir vulgaire :Tes minauderies pour ne pas avoir à escalader des kilomètres d’échelle, à franchir des couloirs piégés, à affronter un banal T-Rex m’exaspéraient… j’en ai donc décrété que tu étais la reine des « …asse » : « Pétasse, grognasse, connasse, pouffiasse… » et j’en passe !
Pendant de longues heures de négociations, je m’évertuais à te convaincre de sauter agilement un ponton incas à quelques 200 mètres virtuels de haut, te rattrapant aux bords du gouffre avant de tuer 3 ou 4 gorilles, rien de bien difficile pour toi, jusqu’à que je rencontre ce maudit pixel rebelle, passage obligé (millimétré) sans lequel tu ne pouvais effectuer tes acrobaties…venant à bout de ma patience légendaire (… évite de sourire en lisant ça STP!)
Alors pour me défouler, je te suicidais régulièrement : noyée, brûlée, asphixiée, je ne t’ai pas épargné…Mais mon suicide préféré a toujours été le saut de l’ange…Quel soulagement de te voir lamentablement t’écraser au sol dans un « spoc » macabre après un si gracieux envol !

Il est vrai que ces derniers temps, nous nous sommes éloignés, nos rencontres furent plus sporadiques, plus brèves…Ne m’en veux pas, je n’ai rien contre toi, mais tout le monde change. Pourtant, tous ces souvenirs me font sourire: malgré tes caprices, malgré mon impatience, c’était néanmoins le bon vieux temps…Et oui, dix ans, déjà !

* F5 est la touche de sauvegarde automatique dans les jeux TR sur PC

