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Mardi 21 février 2006 2 21 /02 /Fév /2006 00:41
Les rêves sont-ils faits pour être exaucés?

      Tous nous chérissons des rêves, on en parle avec amour et passion...On les berce de paroles sur un air de conditionnel... Les "si"  rythment le refrain de ce bonheur comaté!

Si seulement, j'avais du temps
Ah si j'avais assez d'argent
Et puis si tout n'était pas si compliqué...


    Le SI-ngle chante sur les ondes de notre cerveau avec entêtement...
Sans cesse, on trouve le moyen de nous empêcher de voir nos rêves se réaliser. La réalité n'en a-t-elle pas assez de nous rappeler à l'ordre? De nous rappeler qu'ici bas, point de place pour les illusions.  Argent, boulot, famille, santé...l'horoscope de nos rêves  s'est empêtré dans un nid de mauvaises étoiles!

Nos rêves seraient-ils donc des illusions, les hologrammes d'un avenir qu'on ne pourrait atteindre?

Mais, revenons un instant sur ce qui rend nos rêves si beaux, si doux, si..."parfaits"!
 Ah dans notre tête, les idées pullulent, coppulent, s'accouplent dans l'extase de notre inspiration. Les fondations d'un rêve se batissent sur les terres fertiles de notre imagination... Sans frontière, sans limite, rien ne pourra arrêter l'inéxorable expansion de ce que l'on voudrait. Nous faisons de nos rêves une surenchère du désir... Dans nos rêves, tout est accessible! Enfin, tout ce qu'on est capable d'imaginer.

Pourquoi alors ne sommes-nous donc pas capable de freiner nos rêves? Pourquoi les poussons-nous jusqu'aux confins de l'impossible?  Finalement, voulons-nous vraiment voir nos rêves se réaliser?

Nos rêves semblent atteindre le paroxysme de ce que l'on pourrait attendre de la vie. Ils sont la conclusion idéale de notre destin. L'aboutissement de tout les efforts d'une vie. En les voyant se concrétiser n'aurions nous pas peur de stériliser notre âme, de la vider de son sens et ainsi d'approcher du seuil de l'au-delà?
N'aurait-on pas peur de rester béat dans notre bonheur tant chéri? N'y aurait-il donc plus rien à imaginer au bout de nos rêves?

En effet, on passe notre temps à trouver mille excuses pour ne pas voir notre rêve s'échapper dans la  réalité. On trouve toujours prétexte pour le garder bien au chaud dans notre tête. Ah bien sûr, on ne veut pas l'admettre...Ce seront toujours les "autres" les facteurs limitants: l'argent, le temps, les aléas...Notre mauvaise foi fait de nos rêves des chimères qui nous irritent, nous mycosent...Ils deviennent une raison de vivre, une raison d'être.

Dans ce grand paradoxe, on trouve sens à la vie dans les efforts quotidiens que l'on fait pour voir notre rêve s'exocer...Rien n'est aussi idéal et parfait que ce qu'on a imaginé. L'image subliminale de notre rêve s'humanise dans la réalité, elle perd en perfection et gagne en charisme...Notre rêve affronte ceux des autres, ensembles, ils traitent et ils pactisent.
On connecte notre rêve à l'imagination des autres, et se crée un réseau d'idées qui pullulent, coppulent et s'accouplent jusqu'aux confins du POSSIBLE.

Nos rêves se réalisent quand on veut bien  reconnaître leurs limites, ils n'ont de sens que dans la route qui conduisent à leur aboutissement. Les rêves ne sont pas faits pour être exocés du jour au lendemain, ils méritent d'être confrontés à nos motivations et celles des autres.

Par charlimagine - Publié dans : radio miroir
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Jeudi 9 février 2006 4 09 /02 /Fév /2006 00:28

Faut-il être à cheval pour assouvir sa passion du cheval ?

 

            Bien des cavaliers propriétaires estiment nécessaire de monter leur cheval à chaque visite. Sans se mettre en selle, ils ne peuvent admettre les avoir travailler. Que ce soit sur un parcours d’obstacles, un carré de dressage ou une piste de course, ils vivent leur passion du cheval à cheval !

          Chacun vit sa passion comme il l'entend. Certains chercheront la fluidité et la précision dans l'exécution d'une figure, d'autres s'enorgueilleront de franchir oxers, spas et palanques puis on trouvera ceux qui se contenteront d'humer l'air frais allongés dans un pré.        

             Pour ma part, j’aime varier les plaisirs. Au gré de la météo, de mes envies, de l’humeur de Jazz, j’apprends à réinventer l’équitation.

                A pied, en selle, à cru, rien ne mérite pas d'être au moins essayé. Ainsi nous faisons d'une mangeoire un obstacle improvisé, d'une bâche un monstre à apprivoiser, d'un bonbon un précieux allié!
 
 
 
 

A pied ou à cheval, il n’y a pas de règle pour savoir se faire plaisir…

 

            Je suis une adepte du travail à pied…Idéal pour voir son cheval évoluer librement, sans la contrainte d’une assiette douteuse ou de mains maladroites !

            De leçons studieuses en cours récréatifs, le travail à pied offre une panoplie d'exercices insoupçonnés qui saura étonner Monsieur Cheval!

Une fois qu'on y a goûté, on ne peut plus s'en passer!

Ainsi on n'a pas toujours besoin de prendre de la hauteur pour prétendre pratiquer l'équitation. Le plancher des vaches nous offre un bel horizon d'idées à développer pour faire du cheval ... à pied!


















Tout une manière de revisiter l'équitation...
Par charlimagine - Publié dans : blabla de dadas
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Mercredi 8 février 2006 3 08 /02 /Fév /2006 00:53
Depuis que je sais tenir un crayon, je n'ai eu de cesse de gribouiller...Il s'en est écoulé des kilomètres de papier sous mon poignet gauche...


Aux dire de mes proches,enfant, il n'y avait rien de tel qu'une feuille et crayon pour parfaire mon bonheur...

Un roman jeunesse m'avait marqué..."Emilie et le crayon magique" (de Henriette Bichionnier après une petite recherche sur internet: !) Ah qu'est-ce que j'ai pu l'envier ce crayon magique...Des heures durant, je croquais chevaux délirants, galopant, hennissant nourrissant l'espoir de les voir prendre corps, prendre vie...Mais jamais aucun n'est sorti de la feuille! En fait, heureusement, sous la maladresse de mes traits, les pauvres bêtes se seraient trouvés boiteuses, disproportionnées ou aveugles!

En toutes occasions, je trouvais moyen de dessiner:
       A genou, recroquevillé au pied de la table basse du salon, je m'acharnais à reproduire les chevaux de nombreuses revues équestres tandis que la famille regardait la télé
        Entre deux baillements et une prise de note, fées, chevaux et créatures animaient les marges de mes cours de philo
        En jouant les maîtresses d'école, je couvrais un format raisin d'une abeille dont chaque partie du corps avait été légendé...


Insatiable habitude ou  resurgence de l'enfance, qu'est-ce qui fait qu'il m'arrive encore aujourd'hui de tâter du crayon?
Je ne vais pas me risquer en de houleuses considérations, je n'en resterai qu'à un constat:
 Dessiner me fait du bien!

























crayons & feutres, craies, encre de chine...

Par charlimagine - Publié dans : Essaim de dessins
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Lundi 6 février 2006 1 06 /02 /Fév /2006 12:57
De toutes mes passions, celle qui m'accapare le plus est celle du cheval!

Et oui,  c'est le genre de truc qui vous tombe dessus sans savoir vraiment pourquoi...Personne dans ma famille n'est cavalier...

L'un de mes premiers dessins, passé le stade du gribouillage, représentait un manège de chevaux;

Aussi, bien qu'anecdotique, mon arrière grand père (que je n'ai jamais connu, ni même mon papa) était maquignon, paraît-il qu'il avait une jument qui s'appelait "Charlotte" comme moi!

Allez savoir si tout ça est une affaire de chromosome ou une alchimie inconsciente, toujours est-il que depuis plus de 3 ans, j'assouvis ma passion à plein temps en compagnie de Jazz!

Jazz est donc mon cheval, un mérens. Petit noiraud, bien portant, bien qu'affublé du  titre de "cheval", il a tout du poney...Alors pour contenter tout le monde, je l'inscris dans la catégorie des "bidets"...D'ailleurs, je parle de lui comme étant "mon bon gros bidet"!

Cette bestiole de 500 kg me prend du temps et de l'énergie, mais je ne m'en plains pas, au contraire!... Il est entré dans ma vie en novembre 2002!

Alors pour introduire, cette catégorie "blabla de dadas", je vous laisse les quelques lignes que j'ai écrite en mémoire du jour où Jazz est arrivé chez moi:

Poème équestre

 

 

  Il est des rêves que l’on chérit depuis la plus tendre enfance…Imaginaire, virtuel, fantaisiste, j’ai toujours eu un cheval quelque part en moi.

 

Longuement imaginé,

Pertinemment attendu,

Mon cheval est finalement arrivé…

De chair et d’os,

Respirant le même air que le mien

Mettant fin à mes délires équestres que je croyais vain…

 

Noir comme l’ébène,

Foulant le jardin de mon enfance

Son hennissement fait écho

Dans la fraîcheur automnale

Le fantasme flirte avec la réalité

Mais, là , le rêve est éveillé…

 

Persistance rétinienne

D’une pure beauté

Troublante vision

Que je peux enfin toucher

L’excitation est à son comble

L’euphorie m’emporte  après tant de patience.

 

Aujourd’hui, je ne suis toujours pas réveillée

De ce bonheur inachevé

Coma prolongé

Par tant de grâce et de gaieté.

 

Un mot, un seul

Résume cette ivresse

Emplie de mélodie et d’allégresse

Je vous le livre en mot de passe

Voici la clé de mon paradis :Jazz

Par charlimagine - Publié dans : blabla de dadas
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Dimanche 5 février 2006 7 05 /02 /Fév /2006 01:24
Bienvenue sur mon blog!

Je commencerai par une petite séquence nostalgique !

*Radio miroir, la radio qui dit la vérité, toute la vérité même celle qui fait mal, surtout celle qui fait mal...* voilà le slogan accrocheur et controversé de l'émission très virtuelle que ma soeur et moi animions depuis la salle de bain de notre appartement bordelais!

Ainsi, nous exorcisions nos doutes, nos peines et notre amertume, en débattant ardemment l'une et l'autre armés de brosse à cheveux ou de brosse à dents en guise de micro pour nos joutes verbales!

Entre crises de rires et  de larmes, je garde un souvenir  ému de ces soirées animées où tour à tour nous remettions en cause la société de consommation , la mondialisation mais aussi la dégaine de notre voisin et la multitude de pétasses dans les bars de la victoire... Tout un programme!


Alors voilà, la catégorie "radio miroir", sera consacré à mes coups de coeur, ou coup de blues...Parfois grincant, parfois naïf, le regard que je porte sur la société ne se veut pas inquisiteur...Il reflète simplement  l'état d'esprit avec lequel je perçois ce qui se passe ici ou ailleurs.


1999-fin de soirée à radio miroir
Par charlimagine - Publié dans : radio miroir
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Citation


"Il n’est jamais trop tard pour devenir ce que l’on aurait pu être."

 


George Eliot

 

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