Voilà que je flâne dans les statistiques du blog, le "blogrank" a lamentablement chuté depuis le passage en v2...Qu'importe, Charlimagine subsiste malgré une fréquence d'article en baisse ces
derniers mois! Non pas que je me désinterresse de la blogosphère, mais je me laisse aller à une douce errance vers d'autres latitudes plus ou moins virtuelles, plus ou moins enrichissantes...La
vie quoi! Il ne faudrait pas croire que j'en oublie les quelques lecteurs assidus du blog ...Alors voilà...en cliquant ici et là sur le profil, je réalise que Charlimagine a 3 ans...et oui, 3 ans...et 99 articles au compteur...
Est-ce un fait exprès, de fêter conjointement les 3 ans du blog et le centième article? Absolument pas...Coïncidence? Hasard? J'emprunterai juste à Paul Eluard ses mots: "Il n'y a pas de
hasard, il n'y a que des rendez-vous"...Alors nous y voici, pile à l'heure de cette rencontre entre vous lecteurs,famille, amis, curieux et inconnus et le petit monde de Charlimagine.
Nous voici ici réunis par écran interposé, à des heures indues... Quoi se dire? Quoi faire? Là les yeux rivés sur nos écrans, attendant la suite avec tantôt de l'excitation, tantôt de
l'empressement, parfois un peu d'agacement... Faisons la fête puisqu'il le faut...Où sont les petits fours? Le champagne? Les cotillons? Rien de tout ça ici. C'est un simple rendez-vous pour y
recevoir une invitation à revenir.
Alors trêve de baratin, voici donc ce centième article...
Reporter animalier, vétérinaire, ingénieur forestier, écoconseiller, toutes mes élucubrations professionnelles qui ont jalonné
enfance et adolescence s'orientaient vers une vie au plein air, au contact de la nature...Quelques années de réalisme et d'humilité plus tard, me voici à travailler dans le social...Je ne
suis pas pour autant passer complètement à coté de mes rêves de jeunesse. Régulièrement au cours de mes aventures"pédago-éducatives" j'enfile bottes en caoutchouc et blouson crasseux pour
travailler à la ferme. Et là, les pieds dans la gadoue, les joues cinglées par le vent, je me revendique bouseuse et fière de l'être!
Les rayons du soleil pénétrant forêt et bergerie transcendent le décor...Douce odeur de paille, frêles bêlements, froissements de feuilles au passage des
cochons...Les sens s'éveillent ... Les yeux, enfin, s'écarquillent, béats, ils s'émerveillent devant le miracle des naissances.
Alors oui, c'est là au contact de ces "bêtes" que j'ai pris rendez-vous pris avec la vie: Fortuites et insolites, drôles et émouvantes, ici, que
d'occasions pour m'étonner et m'émouvoir...un mot résonne:Encore!!!
Voilà le centième article s'achève là, invitation à entretenir la curiosité, ce si joli vilain défaut...chez vous lecteurs, chez moi ou
encore ailleurs.
Partie dans un trip, je m'écoute des génériques de séries et de dessins animés...Et là, alors que je chante à tue-tête la chanson de Nicky Larson (j'étais seule, rassurez-vous, seul Basile,
le chat a du en patir), j'ai eu une révélation...Mais oui, mais bien sûr...c'est lui...
Ok, j'avoue ne pas être
une pro du montage sous photoshop...mais bon il y a comme un air, non?
[Nicky Sarkon]
[Nicky Sarkon]
Une ombre file dans la nuit
C'est un président qui rugit
Et comme un démon il sourit
Son mandat semble infini
Le chômage qui surgit
Un coup de frein sur l’économie
Un coup de main, j’vous en prie…
La justice s'appelle Nicky
Dans la torpeur de Paris
Sa femelle s'appelle Bruni
Aucun danger ne l'impressionne
Les coups d’pute il les affectionne
Et Sa justice le passionne
Nicky Sarkon ne craint personne
Lorsque les banlieue en feu déconnent
Avec un tazzer il les impressionne
Surtout si la fille est mignonne
Nicky Sarkon ne craint personne
[Nicky Sarkon]
[Nicky SArkon]
Comme un chasseur il suit sa proie
Pour que sa justice et son droit
Triomphent, il est prêt à payer
Tout le fisc sans hésiter
Quand sa silhouette apparaît
Les méchants se mettent à s’marrer
Ils savent qu'ils pourront sans délai
Traiter avec ce financier
Dans la torpeur de Paris
Sa femelle s'appelle Bruni
Aucun danger ne l'impressionne
Les coups d’pute il les affectionne
Et sa justice le passionne
Nicky Sarkon ne craint personne
Lorsque tous les sondages dégringolent
Tenant un verre, il batifole
Surtout si la fille est mignonne
Nicky Sarkon ne craint personne !
Je laisse un lien vers les paroles originales..>>>voir là<<<
Ahhhhhh, en voilà un appareil à addiction...Quelle belle invention, j'avoue que j'aurai bien du mal à me séparer de mon PC...je ne suis pas aussi accroc que le laisse entendre le texte qui
suit...quoi que
Folle du PC
Moi, Je suis une vraie folle du PC
A peine levée, déjà allumé
Aussitôt j’ouvre ma boite mail
Déjà cinquante spams au réveil
Je vous envoie alors des chaines
Une contre la pêche à la baleine
Une autre pour sauver Sabrina…
Sans bras ! donc plus de chocolat…
Pour finir un diaporama
De blagues sur l’ptit Nicolas.
Avant de partir travailler
Je dois vite me reconnecter
Nourrir mes élevages virtuels
Sur Ikariam, ma Citadelle !
A Adelian, mon p’tit sorcier
gagne un level…merde ! j’dois filer…
Moi, je suis une vraie folle du PC
A peine rentrée, déjà au clavier
Sur des forums, j’ai de quoi faire :
J’valide, je bannis, je modère
Les newbies, j’vous jure, quelle galère
Toujours reprendre leurs commentaires…
Sur mon blog, chute des statistiques
Vite, j’édite un nouvel article
Deux séries téléchargées
J’vais m’les mater avant dîner
Début de soirée en silence
Avant que ca wizz dans tous les sens
Voila, la barre des tâches clignote
c’est qui lui ? *pense à prendre des notes*
Mise à jour de mon exploreur
Et là, plantage…Quel malheur !
Moi je suis une vraie folle du PC
Sur internet ou à jouer
J’ai les doigts toujours glacés
A force de rester les mains crispées
A faire bondir la miss Lara
A travers jungle ou sur les toits
Je conduis des grosses cylindrées
Avec les flèches de mon clavier
Vous me prenez pour une geekette ?
J’avoue je m’fais souvent des couettes
Façon héroïne de manga
Sauf les gros nichons que j’n ai pas
Je cache envie, peur et idéaux
Derrière tout un tas de pseudos
Je passe ma vie derrière l’écran
A oublier qui je suis vraiment…
Pour conclure un script réalisé aux feutres criant de vérité...au point de se reconnaître pour certain(e):-)))) ...Bon d'accord j'fais preuve d'un peu de
mauvaise foi... il suffirait de me mettre hors ligne...Mais boudiouuuuu que c'est dur!
cliquer pour agrandir
la fin du texte, en bas à droite: " je finirai presque par regrette le temps du papier stylo...j'ai dit presque"
Mine de rien, le temps passe! Plus de 10 mois que je n'ai pas publié dans cette partie du blog...
Mine de rien, plus de 10 ans déjà se sont écoulés depuis l'achat de mes premiers crayons de couleurs
Mine de rien, le plaisir de dessiner a bien commencé par ces crayons de couleurs...
Alors, voilà, même si j'ai maintes fois répété que j'avais une prédilection pour la craie, je ne peux rester indifférente à mes crayons de couleurs...si chers...Et c'est peu de le dire! Bien sur,
la valeur sentimentale que je leur voue est énorme, ils ont été de précieux partenaires, accompagnant mes périgrinations au cours des époques...du salon de jardin à la plage, du TGV aux chambres
étriqués en séjour...Ils étaient toujours là, prêts à assouvir un besoin de prendre des couleurs!
Mes crayons de couleurs...Si chers...achetés à l'unité, petit à petit...Là où bien des ados se seraient ruinés en CD ou en fringues, je dépensais mon argent de poche dans des mines de
bois...Aujourd'hui plus de 70 crayons de couleurs sont précieusement rangés par teinte dans des pots...Essentiellement des Derwent et des Caran d'Ache payés à l'époque entre 8 et 10 franc
l'unité... Il est aujourd'hui très difficile d'acheter des Derwent à l'unité, à mon grand desespoir... :-(
Aujourd'hui, je n'utilise plus beaucoup les crayons de couleurs car je trouve le rendu souvent trop fade, ils réclament beaucoup d'exigence dans l'application, dans la netteté du trait (alors
qu'avec la craie on peut obtenir un effet très facilement)...
Voici un des rares dessins que j'ai fini,
réalisé complètement aux crayons de couleurs...
En même temps, c'est Cédric; mon beau-frère qui m'avait lancé le défi..
Trouvant souvent les formes peu mises en valeurs, j'ai allié à plusieurs reprises les crayons aux feutres...
Aujourd'hui je les utilise avec parcimonie, je laisse les mines divaguers sur le canson aux rythmes de courbes et spirales allégoriques...Laissant les couleurs se mélanger, se superposer;
les formes se croiser et se délier sans intentions particulières...
Mine de rien, malgré les déménagements, malgré les années, mes crayons de couleurs m'ont toujours suivis
Mine de rien, la taille réduite, ils ne se lassent pas de marquer le temps de leurs couleurs.
Mine de rien, autant en emporte la couleur du temps.